Dans une interview accordée au journal le Parisien de ce samedi, le président de l'OL Jean-Michel Aulas constate la détresse du club de la capitale à quelques heures du match choc de la 31e journée de championnat. "Ce match reste une grande affiche du championnat. Dans les accords qui ont prévalu dans la répartition des droits télé au titre de la notoriété, trois clubs sont à part : Marseille, Lyon et le PSG. La Ligue 1 a besoin de trois ou quatre clubs compétitifs. C'est une obligation comme dans les grands championnats étrangers. Ce serait un drame pour le football français de voir descendre le PSG. N'en déplaise à quelques clubs moins importants qui peuvent imaginer qu'on n'est pas tous égaux devant la rétrogradation. Paris, c'est la capitale et le PSG un club historique, explique le dirigeant rhodanien. Je suis prêt à parier beaucoup d'argent que le PSG se maintiendra. Je ne connais pas le dossier mais ce qui est sûr, c'est qu'il faut un pouvoir fort pour que le club soit fort. Et plus le pouvoir du président et de l'exécutif est fort et en relation avec l'actionnaire, et plus le club a la capacité de prendre vite les décisions qui s'imposent, poursuit le président du G14. J'aurais aimé diriger le PSG. Paris a tellement de potentiel dans tous les domaines que le jeu en vaut vraiment la chandelle. C'est un plus grand terrain de jeu que Lyon sur le plan économique." (Par Nicolas Hortus)
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