Contraint de quitter le Racing Club de Strasbourg par son président Philippe Ginestet, le désormais ex-entraîneur du club alsacien Jean-Pierre Papin est revenu sur les conditions de son départ dans les Dernières Nouvelles d'Alsace. "On a voulu me présenter comme un mercenaire, prêt à partir n'importe où dès que l'occasion se présente, martèle JPP. Je ne suis pas malhonnête. Je suis très fier d'avoir ramené le Racing en Ligue 1. Et je n'ai pas eu d'autre club en ligne de mire. J'ai pris une claque quand on m'a dit que c'était fini. Le président Ginestet n'est pas en cause. Toute ma vie, je remercierai Philippe de m'avoir mis le pied à l'étrier. Et quand je dis qu'il n'y a jamais eu de soucis avec lui, c'est la vérité. Personne ne m'a manqué de respect. Sauf une personne (Papin fait allusion à Fehrat Khirat, le coordinateur sportif du RCS), qui est la cause de tout ce remue-ménage. Je ne lui pardonnerai jamais. C'est quelqu'un qui n'a aucune légitimité dans ce milieu, qui cherche par tous les moyens à exister et qui veut faire comme un grand. Au final, c'est un grand bouffon !", s'est emporté Papin. Voilà qui est dit ! (Par Pierre-Damien Lacourte)
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